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Entre toi pis moi

Agro-Astuces

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Recevoir des animaux nécessite une préparation qui, comme pour le jardin, se fait avant leur arrivée. Il y a l’enclos à construire. Les cochons, comme ceux de l’an dernier, vivront dans un enclos de palettes. C’est une clôture efficace et quasi gratuite, on ne change pas une équipe qui gagne! Le seul hic serait l’esthétique. Qui dit esthétique, dit augmentation de dépenses, chose qui freine vite mon enthousiasme.

Ensuite, il y a les besoins de base des animaux : eau, abri et nourriture. Quelle chance, cette année j’ai accès à l’eau de ma future maison ainsi qu’à l’eau de chez mon futur voisin, André! Les tuyaux sont long, mais avec un baril de 55 gallons et un bol d’eau qui se rempli seul, le système est fort supérieur à celui de l’an passé... vous vous souvenez de mon plan ruisseau? Pas fort.

L’abri n’est pas compliqué. Il suffit que les animaux puissent esquiver la pluie et le plus gros du vent, pour qu’ils soient bien. Les chèvres ont leurs panneaux de contreplaqué et les cochons ont un petit toit dans le coin de l’enclos; rien d’exceptionnel.

L’enclos, l’eau et l’abri ne sont pas habituellement de grosses dépenses. La nourriture, par contre, c’est toute une autre histoire! L’élevage abordable d’animaux, surtout si nous désirons être bio, devient un enjeu financier. L’aliment commercial de base est dispendieux et bourré de résidus de pesticides et d’OGM. L’aliment commercial bio, sans pesticides ou OGM, est le double du prix. La beauté des aliments commerciaux, c’est que la recette a été développée afin de maximiser la croissance et la santé de l’animal. Il contient un montant de protéine optimal. Nous savons, par exemple, que pour produire un kilo de viande de porc, ça prend de trois à quatre kilos de moulée. Mais si nous faisons notre propre recette, avec un taux de protéine inconnu ou inférieur au contenu d’aliment commercial, nous risquons de devoir augmenter le volume de nourriture sur une plus longue période de temps pour atteindre les mêmes résultats. C’est un enjeu financier. Cette année, j’ai trouvé du maïs (pas bio, mais sans OGM) et de l’avoine nue (bio et sans OGM) offerts par de petits producteurs locaux. Ce sont des achats directs, donc moins dispendieux. Même si je dois élever les animaux plus longtemps, je ne pense pas que mes coûts seront aussi élevés que ceux de l’an dernier. Lorsqu’il fait son chemin à l’abattoir, plus un animal est vieux, plus la viande sera gouteuse. C’est une situation gagnante.

Au-delà des animaux, il y a le jardin. Le mois de juillet, ce n’est pas les gros travaux, c’est l’entretien. Je désherbe les plates-bandes, je taille les plantes de tomates, j’écrase des bibittes à concombres, etc. Rien de trop éreintant. Mon seul défi dans le jardin découle d’embûches vécues ce printemps : mes semis faibles. J’ai du recommencer en serre mes semis de concombres et de brocolis pour ensuite les transplanter dans le jardin à un moment non idéal. De même pour les pois et les haricots. Se rattraperont-ils? Produiront-ils des fruits? Cela reste à voir.

Qui est Pat?

Pat
Je suis amateur fermier, gourmet autodidacte, locavore avec un penchant pour l'absurde et depuis peu, Agrofou ! Mon défi : subvenir aux besoins alimentaires de ma petite famille tout en restant fidèle à mes principes. J'me lance !

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La chronologie de l’aventure de Patrick en un coup d’œil !  Bonne découverte !

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Patrick Thibeault vit le rêve de plusieurs qui désirent cultiver leurs propres aliments; il se lance dans une expérience d'autosuffisance alimentaire. Comme Patrick n'est pas agriculteur et n'a jamais pratiqué l'élevage, il a recours à des gens connaissant qui le guide dans ses essais et erreurs. La série documentaire Agrofolie le suit dans son aventure.
Agrofolie, c'est prendre la clé des champs et se mériter une liberté avec un dur labeur.

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