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Entre toi pis moi

Agro-Astuces

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Cet été, mon jardin a produit, ça, c’est certain. Le travail était un peu moins difficile grâce, en grande partie, à de meilleures plates-bandes, aux paillis en plastique et au système d’irrigation. Malgré ces réussites, tout n’est pas rose. Comme l’an dernier, le clou dans le cercueil de mon aventure, c’est la distance. Si le jardin était dans ma cour arrière, il n’y aurait aucune trace de mauvaises herbes. Il n’y aurait pas de gaspillage de légumes. Il y aurait des insectes, mais, j’ose espérer, il y en aurait moins. D’abord et avant tout, le jardin serait un plaisir plutôt qu’un embêtement. Malgré de superbes récoltes, voyager 100 kilomètres aller-retour à tous les deux jours jette une ombre sur les résultats. Sans oublier le coût de l’essence pour faire ces multiples trajets.

J’adore jardiner. Il n’y a pas que le fait de réussir à produire de la bonne bouffe qui m’interpelle, quoique bien manger demeure un but principal. Tout simplement, être dans le jardin m’oblige à me calmer les nerfs. Je ne peux pas être pressé lorsque je suis entouré de concombres. Les légumes poussent à leur propre rythme, une vitesse naturelle, loin de la frénésie du quotidien. Il n’y a rien à faire. Je ne suis pas un gars à méditation, je suis beaucoup trop énervé pour ça. Le jardinage, c’est mon zen, c’est ma méditation à moi. Ça demande du labeur, oui, mais en fait, ça demande surtout de l’observation posée. Plus on observe, plus le succès est assuré. Lorsqu’on fait des voyages pressés au jardin, l’observation prend souvent le bord. C’est frustrant, car même si le jardin produit bien, on peut toujours en faire plus pour qu’il produise mieux encore. Le jardin peut faire partie d‘un quotidien positif.

Pour être bien honnête, je ne suis pas certain de vouloir poursuivre ma quête d’autosuffisance si la navette en voiture s’avère nécessaire encore longtemps. La distance épuise ma volonté, surtout depuis que je suis père de deux enfants. Si je décide d’abandonner le tout, ça sera pour mieux relancer le projet lorsque ma vie me le permettra et que je pourrai jardiner dans ma cour arrière sans être obligé de payer l’essence à des prix de fou pour cueillir quelques légumes. La logique semble dicter que ma quête d’autosuffisance a été lancée au mauvais moment dans ma vie.

Qui est Pat?

Pat
Je suis amateur fermier, gourmet autodidacte, locavore avec un penchant pour l'absurde et depuis peu, Agrofou ! Mon défi : subvenir aux besoins alimentaires de ma petite famille tout en restant fidèle à mes principes. J'me lance !

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La chronologie de l’aventure de Patrick en un coup d’œil !  Bonne découverte !

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Patrick Thibeault vit le rêve de plusieurs qui désirent cultiver leurs propres aliments; il se lance dans une expérience d'autosuffisance alimentaire. Comme Patrick n'est pas agriculteur et n'a jamais pratiqué l'élevage, il a recours à des gens connaissant qui le guide dans ses essais et erreurs. La série documentaire Agrofolie le suit dans son aventure.
Agrofolie, c'est prendre la clé des champs et se mériter une liberté avec un dur labeur.

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